Lundi 16 mars 2009

"Ce livre est plus qu'un livre ; c'est moi-même. Voilà pourquoi il vous appartient."

Michelet

Les livres font les époques et les nations comme les époques et les nations font les livres.

Jean-Jacques Ampère

Les livres sont des amis froids et sûrs.

Victor Hugo

 

Ce livre est le plus beau jour de ma vie.

 

Henri Monnier

Un livre n'est jamais un chef-d'oeuvre, il le devient

Edmond et Jules de Goncourt

Au fond, voyez-vous, le monde est fait pour aboutir à un beau livre.

Par CHAMARIE - Publié dans : Littéraire
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Vendredi 13 mars 2009

Je vais laisser dormir un peu "la cabane" jusqu'à ce que l'inspiration revienne.

-=-=-=-=-=-=-=-

Je vais vous expliquer aujourd'hui ce qu'il faut pour écrire :



Que faut-il pour écrire ?

C'est simple, il faut du papier, un crayon (peut-être une gomme ne serait pas de trop.) On peut aussi écrire sur l'ordinateur. Pour ma part, j'aime beaucoup cette formule. Je n'ai pas besoin de crayon ni de gomme et quand je me trompe, je peux rectifier aussitôt.

A partir de là, tout est possible. Tant d'autres l'ont fait.

Autodidactes ou agrégés, quelle importance ! On n'écrit pas la même chose que l'on ait fait des études ou pas, naturellement. Mais on fait avec ce que l'on a.

Il suffit de vouloir écrire depuis longtemps, ou depuis toujours. Ou bien simplement que le désir soit là.

Alors il faut prendre une page blanche ou de couleur peu importe, mais vierge de préférence.

Ensuite les mots arrivent. Un, deux, dix. Puis ils se bousculent, il faut les contenir tant ils veulent tous passer en même temps pour se poser sur la page. Cela devient un flot ininterrompu. On commence à y penser un peu puis beaucoup, les idées viennent, parfois même, on en rêve la nuit et ça c'est super.

Très vite, ou plus lentement, un page, puis deux, puis dix. On avance, on hésite, on transforme, on reprend depuis le début, on modifie la tournure des phrases, les mots, les paragraphes, et, bientôt on a deux cents pages et le livre est pratiquement fini. Mais alors il faut le revoir, le réécrire pour mettre les événements dans un ordre plus logique. S'il est pratiquement prêt, il faut encore corriger les fautes, les coquilles, changer un mot qui ne nous semble pas très approprié pour un autre qui aura plus de sens, qui sera plus beau, plus léger... Et, au bout de quelques mois ou de quelques années, le livre nous paraîtra prêt à le faire imprimer.

Quand il sort tout chaud de l'imprimerie, je ne vous dis pas le bonheur que l'on éprouve : "Un pur bonheur."

Essayez si ça vous tente !

Par CHAMARIE - Publié dans : Littéraire
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Lundi 9 mars 2009
Je prends une petite pause sur "la cabane" qui doit retrouver un nouveau souffle.


Voici une belle photo de la traction avant Citroën décorée pour un mariage.

A bientôt.
Par CHAMARIE - Publié dans : Divers
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Vendredi 6 mars 2009

Annielle, Annielle : "Vas-tu te réveiller ?", "Vas-tu aller acheter ton journal ?" "Tu vas y trouver des informations importantes sur les sujets qui te taraudent !"

Annielle ouvre les yeux et voit Maurin à côté d'elle qui sourit.

- C'est toi qui m'a parlé ?
- Oui, je t'ai dit d'aller acheter ton journal.
- C'est tout ?
- Oui.
- J'ai entendu d'autres choses, mais ce n'est pas grave. Je vais aller l'acheter, tu as raison. Je n'y aurais peut-être pas pensé sans toi, merci.

Une fois prête, Annielle fonce chez le marchand de journaux et achète son quotidien habituel. Elle s'assied sur un banc et l'ouvre à la page des faits divers. Un article attire son attention :

"L'autopsie de la femme retrouvée morte à la cabane près du lac a révélé que son décés était dû a une rupture d'anévrisme. La thèse du meurtre est donc écartée aujourd'hui. L'affaire est classée et la cabane retrouve sa liberté d'occupation."

Annielle soupire d'aise. Il lui aurait déplu qu'un meurtre ait été commis contre cette femme. Mais si sa mort à une cause naturelle, cela change tout.  La cabane pourra recommencer à vivre sa vie, à recevoir des couples ou des groupes sans aucun problème.

En fait, il ne reste plus que le problème de l'homme qui voulait mettre le feu en versant de l'essence autour. Nous verrons bien ce qui se passera à ce propos.

 

Annielle ne décide rien d'autre pour ce jour. Elle ira se balader simplement et ne retournera pas à la cabane ce jour-ci ni le lendemain. Elle verra plus tard ce qu'elle décidera.

Par CHAMARIE - Publié dans : Littéraire - Communauté : Le monde du polar
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Jeudi 5 mars 2009

Pour l'instant, Annielle n'arrive pas bien à faire le lien avec les différents évènements qui se sont passés à la cabane. Les éléments qu'elle a réunis sont assez disparates. Ils n'ont pas vraiment de lien entre eux. Comment faire pour monter ce puzzle avec les pièces qu'elle possède, les photos qu'elle a prises, tout ce qu'elle a relevé.

Elle y perd son latin. Ou le peu de latin qu'elle possède. Pour l'instant, il vaut mieux ne pas se casser la tête. Les choses arriveront bien à se décanter toutes seules. Ce n'est jamais en s'acharnant que l'on trouve des solutions aux problèmes. Elle le sait bien, Annielle.

Alors, comme chaque fois que quelque chose la tracasse trop fort, elle se met à faire le ménage de la maison. Après cela va mieux. Quand Maurin rentrera, la maison sera en ordre, sans poussière, sans traces sur les vitres. Il sera content, c'est l'essentiel. Quand elle a fini de tout nettoyer, qu'elle est bien fatiguée, elle s'allonge sur un transat et Dom, aussitôt, vient poser son museau sur ses genoux. Elle se sent heureuse. Elle ne demande rien de plus.

 

Sous la douce chaleur de Dom, elle s'endort. Elle se met à rêver. Son rêve lui révèle que, en fait, ce n'est pas un puzzle. Si plein de gens sont venus, se sont succédés à l'intérieur de cette maison, c'est particulier. C'est tout simplement parce que ces gens avaient besoin d'un endroit pour se retrouver tranquilles et à l'abri pendant un temps très court et que dans ce cas-là, tout peut arriver. Les êtres humains ont un potentiel de positif ou de négatif, de violence ou de douceur, de force ou de faiblesse et, quand tout cela est concentré dans un temps très court, dans un endroit réduit à une petite maison en bois, eh bien, cela peut vite tourner à l'aigre.

C'est ainsi qu'une femme peut mourir. Ainsi aussi qu' un homme peut être tabassé, qu'un autre veuille mettre le feu à une maison. Tout ceci est grave mais peut très bien n'avoir aucun point commun ou encore avoir une explication logique. La terre tourne, les êtres vont et viennent, se croisent, parfois marchent côte à côte ou prennent le même train, le même métro sans pour autant se connaître du tout et cela pendant des années. 

Pour ce qui en est de toutes ces histoires, le seul fil conducteur, c'est la maison. Rien d'autre, elle en est sûre. Il arrivera peut-être encore d'autres affaires, sans pour autant qu'elles puissent avoir un dénominateur commun. 

Par CHAMARIE - Publié dans : Littéraire - Communauté : Le monde du polar
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