Cela faisait plus d'un mois que je n'étais venue ici.
Il ne faut plus que je le fasse. 
Un blog doit être soigné, nourri,
en deux mots, recevoir de nouveaux articles.
Ceci m'est adressé, bien sûr.
Je ne me permettrai pas sinon !
Il ne faut pas oublier ses lecteurs,
Déçus de n'avoir plus rien à lire ;
Déçus de ne plus rien trouver là où ils ont l'habitude d'aller.
Donc, me revoilà, vous pouvez venir !
Bonne journée, bon dimanche et à bientôt...
Par CHAMARIE
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La vie avance à pas rapide.
Je le sais bien.
Ma bezace n'est pas vide.
C'est le lien.
J'ai fait beaucoup de choses
Je m'en souviens,
Et j'espère une pause,
Qui ne vient !
Pourtant il serait temps,
Car j'aurai besoin,
D'aller cheveux au vent,
Tranquille au loin.
Cela finira par venir
C'est évident !
Il faudra bien finir,
A aller de l'avant.
Ce poème sans prétention,
Facilement fait,
Pour relancer l'utilisation,
De ce blog délaissé !
Lydia CHAMARIE
Bonne soirée, bonne nuit et à bientôt !
Par CHAMARIE
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Ils se levèrent d'un commun accord. Il lui proposa de la conduire dans sa voiture. Elle accepta.
Arrivés devant la première des maisons bois, ils descendirent. Elle ne représentait pas pour Annielle, ce que représentait la cabane. Elle n'avait pas son charme. Elle ne l'attirait pas comme
l'autre. Mais elle la visita quand même. A l'intérieur elle n'était pas si mal ainsi que l'environnement. Un petit jardin avec pelouse, un massif de fleurs, un abri pour déjeuner ou dîner
dehors en été, pas mal de choses pouvaient être attirantes pour plus d'un chacun ou d'une chacune. Mais pas pour Annielle qui ne désirait rien acheter (sauf la cabane mais même celle-là
commençaient à s'éloigner de ses rêves du début.) Il y avait eu trop de mauvaises choses qui s'étaient passées depuis sa vision de cette maison, le premier jour qu'elle l'avait vue.
Puis ils allèrent visiter la deuxième maison bois du catalogue de l'agent immobilier. C'était un peu la même chose sauf que là, en plus de la première, c'était un peu isolé et elle appréciait cela,
le calme, la proximité de la forêt... Les prix n'étaient pas élevés pour ces deux maisons-là. Elle n'avait pas demandé à visiter la cabane. Elle la connaissait déjà trop bien.
Il la ramena à l'agence et lui demanda de lui faire une proposition pour l'une ou pour l'autre de ces deux maisons. Elle répondit qu'elle allait en parler d'abord à son mari. Elle ajouta que rien
n'était encore décidé pour eux. Ils avaient un projet d'achat mais pas dans l'urgence. Ils voulaient voir suffisamment de maisons pour se faire une idée du marché, des possibilités, de tout.
Elle le quitta sur ces mots et retourna à sa voiture. Irait-elle faire un tour à la cabane ? Après une légère hésitation, elle y renonça. Elle décida d'aller au bourg faire quelques courses et
rentrer chez elle.
Cette journée lui avait plu. Les visites avaient été agréables, l'agent s'étant montré sympathique. Ce qui fait qu'en le quittant, elle était perplexe. Que penser de tout ce qu'elle connaissait de
cet homme-là aussi. Tout cela n'était pas très clair et elle ne pouvait pas encore faire le point sur toutes les informations qu'elle connaissait, les tenants et les aboutissants.
Elle n'avait peut-être pas encore acquit toute la clairvoyance nécessaire à un détective privé avéré. C'est qu'il en fallait une certaine dose pour réussir de reconstituer le puzzle avec
les pièces en sa possession.
Par CHAMARIE
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Nous voici arrivés à ce jour où Annielle, après avoir digéré toutes les dernières informations recueillies, se dit qu'il faudrait se bouger. Se rendre à Biscarrosse par exemple. Voir un peu ce
qu'il se passait là-bas. Ce que devenaient les gens. Aussi décida-t-elle, sans trop avoir réfléchi, de se grimer avec perruque brune et robe noire. Elle ne se reconnut pas elle-même quand elle se
vit dans la glace.
Elle prit la direction voulue et se gara dans un coin isolé. Elle descendit et commença à se promener dans la ville comme si de rien n'était. Regardant ici et là, dans les vitrines, partout où ses
yeux pouvaient se poser. C'est ainsi qu'en arrivant devant un bar, derrière la vitre, à une table, deux hommes discutaient de façon animée. Ces têtes ne lui étaient pas
inconnues. Ce n'était ni plus ni moins que le gendarme et le gars de l'agence immobilière. Elle recula jusqu'au coin de la vitre, là où un rideau la cachait à la vue des deux individus,
et surveilla sans se faire remarquer. L'un d'eux (l'agent immobilier) sortit de sa poche des billets qu'il donna au gendarme.
Le gendarme se faisait-il rétribuer pour des services qu'il rendait à cet homme ? Et de quel ordre étaient ces services ? Cela restait à déterminer. Il voulait arrondir ses mois,
insuffisants pour lui sans doute. Cet homme n'était pas qu'un simple gendarme. Il jouait de toutes les cordes de son violon d'être humain. C'était donc pour cette raison qu'il avait donné à
Annielle ce numéro de téléphone qu'elle avait appelé et où laissé un message ; et par la suite, l'agent immobilier l'avait rappelé pour la menacer si elle ne restait pas tranquille. Cela frôlait la
malfaisance. Mais ils étaient tous les deux protégés par la fonction de policier du gendarme.
Elle recula jusqu'à une porte cochère et décida d'attendre que les deux compères sortent pour voir un peu ce qu'ils allaient faire. Elle n'attendit pas longtemps. Ils sortirent
ensemble mais prirent chacun une direction opposée. Le gendarme passa devant elle, bien cachée, sans la voir, heureusement. Il se rendait sans nul doute à la gendarmerie. Tandis que
l'autre, l'agent immobilier, se rendait à son agence. Elle décida de le suivre.
Elle le laissa entrer et s'asseoir à son bureau. Pendant quelques minutes, elle fit le tour du pâté de maisons. Puis, au bout d'un moment, elle revint à l'agence, entra et se présenta au bureau de
l'agent en question plus haut. Elle s'assit sans attendre d'y être invitée et parla des maisons en bois. Elle demanda d'en visiter deux (parmi lesquelles n'était pas la cabane.)
Par CHAMARIE
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